Distribution de la musique sur internet, 2 choses importantes

Depuis plusieurs années il existe des Service de distribution de musiques qui se propose d’aider les artistes qui n’ont pas de label, À rendre disponible leur albums, singles… disponible sur les plate-forme de streaming (iTunes, Apple Music, Deezer, Spotify).

Tout est fait pour que la distribution se fasse le plus simplement possible pour l’artiste. C’est très bien, c’est une bonne chose, mais… Oui… oui… Parce qu’il y a un mais…

Qu’est-ce qui vous garantit que votre musique sera bien identifié comme vous appartenant ?

Les services de distribution mette en avant le fait que les artistes garde 100% de leur droits, en contrepartie d’un abonnement à l’année.

La plupart du temps, l’artiste n’a aucun contrôle sur certains éléments en lien avec la distribution de ça musique, et rien effet pour qu’il sois prévenu… ce que je trouve dommage.

Les code ISRC

Définition du code ISRC

Ce code a pour objet de faciliter la gestion des droits voisins – et donc des droits des producteurs – par les sociétés de gestion collective, de permettre le contrôle de la reproduction, de la radiodiffusion, de la communication au public de chaque titre, d’en faire payer le prix à l’utilisateur et de répartir les rémunérations perçues aux ayants droit.

Incorporé dans le signal des supports numériques, le code ISRC immatricule chaque enregistrement – phonogramme et vidéomusique – mais n’est en aucun cas destiné à identifier le support lui-même.

Un code ISRC identifie l’enregistrement pendant toute sa durée de vie. Chaque enregistrement ou élément individualisé d’un enregistrement doit se voir attribuer son propre code ISRC. Le code ISRC doit figurer dans toute documentation relative à l’enregistrement en question.

Un nouvel enregistrement ou un enregistrement modifié doit obtenir un nouveau code ISRC. Afin de préserver le caractère unique et distinct de l’identification fournie par le code ISRC, il est interdit de réutiliser un code ISRC qui a déjà été attribué. Le code ISRC demeure inchangé au cas où le premier propriétaire cède un enregistrement après sa publication, dans sa forme initiale.

C’est très bien que les services de distribution fournissent gratuitement et sans condition des numéros ISRC, pour chacune des pistes des artistes , mais si je me base sur la définition du code ISRC, il identifie le morceau et accessoirement le producteur et propriétaire de la musique…

Ici dans notre cas, le service de distribution fourni le code ISRC, code qui lui a été attribué à lui, et du fait qu’il attribue son code à l’un des titres de l’artiste, le distributeur immatriculent de façon implicite, le morceau comme faisant partie de son catalogue, et donc lui appartenant… vous voyez où je veux en venir ?

Ce que je trouve assez sensible et dangereux concernant les droits.

Le code UPC :

Ici nous sommes dans la même situation que pour le code ISRC, si le Service de distribution fourni automatiquement un numéro UPC pour l’album de l’artiste, il immatriculent de façon implicite l’album comme faisant partie de son catalogue, et donc lui appartenant également.

À partir de là, qu’est-ce qui garantit à l’artiste concrètement qu’il garde bien 100% de ces droits ?

Une solution :

Que les artistes obtiennent leur propre code ISRC et code UPC. Ce n’est pas une démarche facile, cela prend du temps, mais au moins vous avez l’assurance que les numéros d’immatriculations et d’identifications de vos albums et singles vous appartiennent bien, qu’ils vous identifie directement et clairement, pour qu’il n’y ai pas d’ambiguïté.

Comment faire pour obtenir mon numéro UPC et ISRC ?

Je vous recommande la lecture de ces 2 articles, que j’ai publié sur le blog de mon label de musique :

  • Comment obtenir mon UPC ?
  • Comment obtenir mon ISRC ?

Je vous recommande également cette article :

  • Comment obtenir mon GTIN pour le code bar de mon CD ?

En espérant que cette petite réflexion vous sera utile…

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